Pont Simone Veil

  • Par quais270
  • Le 19/10/2015
  • Commentaires (1)

860 02 view from the bridge l

6000 tonnes d'acier, 8 piles et 110 pieux fondés à 20 mètres de profondeur.
549 mètres de longeur totale, 44 mètres de largeur. 18 mètres de largeur pour l'aire piétonne, 3 mètres de lageur pour la piste cyclable bidirectionnelle.
2 voies de TCSP et 2x2 voies pour la circulation automobile. 

Le 10 juillet 2017, à l'occasion d'un conseil municipal de la ville de Bordeaux, Alain Juppé a annoncé que le pont portera le nom de PONT SIMONE VEIL.
Le lien ci-dessous permet de connaître les principales caractéristiques du pont et la démarche qui a présidé à sa conception. Une vidéo très  intéressante permet de se projeter au coeur de ce futur ouvrage.

D'autres vues dans l'album photos dédié (cliquer sur l'onglet album en haut de la page d'accueil).

Le 21 juin 2018, le constructeur (FAYAT) a décidé de stopper la construction du pont. Selon lui, le procédé technique retenu (bâtardeaux à partir desquels sont coulées les huit piles) présente une menace pour la sécurité des installations de construction. Fayat considère qu'un renforcement des bâtardeaux par enrochement et autres méthodes est indispensable, entraînant de facto un surcoût estimé à 18 millions d'euros et un retard de 24 mois. La métropole, par la voix de son président Alain Juppé, conteste fermement cette affirmation et renvoie à l'expertise préalable à la passation du marché (donc disponible dans les cahiers de l'appel d'offres) effectuée par le bureau d'études EGIS, qui considère tout à fait suffisantes les protections prévues.
Un médiateur va être désigné par le tribunal administratif de Bordeaux pour trancher le différend. Une durée de six mois est prévisible avant toute décision.

La direction de la future clinique (NCBT) se dit inquiète, tant pour son personnel que pour sa clientèle et va mettre en place une cellule de crise au sein de sont établissement. Rappelons que la mise en service interviendra en janvier 2019.

MISE A JOUR DU 14 SEPTEMBRE 2018

Fayat persiste à réclamer une rallonge de 18 millions d'euros pour réaliser l'ouvrage, au prétexte que le procédé de construction ne permet pas de poursuivre en raison de la fragilité du lit de la Garonne et de la force des courants constatés après le début des travaux. Et d'ajouter que le dossier mis en consultation dans l'appel d'offres n'était pas suffisamment excplicite ...

Alain Juppé considère que l'assistance à la maîtrise d'ouvrage a fait correctement son travail et qu'il appartenait à Fayat de faire une proposition de procédé approprié. Une société concurrente proposait un autre procédé de construction que Fayat, mais pour un coût supplémentaire de 4 millions d'euros qui ne lui a pas permis de remporter le marché. Cette société se dit en capacité de réaliser le pont.


Dans ces circonstances, Le président Juppé indique que si Fayat ne baisse pas ses prétentions, la procédure d'appel d'offre sera relancée, entraînant de facto un retard de deux années (par rapport à l'échéance initiale fixée à avril 2020). Une médiation est en cours, dont les conclusions seront connues d'ici le mois de décembre 2018.

Commentaires (1)

Olivier
  • 1. Olivier | 26/09/2018
En définitive, le drame survenu à Gènes avec l’effondrement du pont en août dernier crédibilise quelque part la position du groupe FAYAT.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

×